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Images aléatoires

Ca...! C'est Fragles Rocs !

1993 - 2008
Le club à 15 ans !


Nouveaux adhérents 2008 :

Virginie
Farhes
Elise
Laurent
Maxime
Mathilde
Michel
Julien

Youpiii.gif

DEBRAYABLE
"A BRINS ALTERNATIFS"
ou "A DOUBLE"

 

"A deux brins alternatif" :

Objectif :
Permettre la descente simultanée de deux personnes, chacune sur un brin.

Ce montage est débrayable :
Il permet de dégager une personne bloquée lors de la descente.

Il est possible de régler la "corde au dessus de l’eau" afin de faciliter le dégagement lors d’arrivées aquatiques.

 

"A double" :

Objectif :
Permet une descente sur corde "à double" : une personne descend sur deux brins.

Cette technique est plus rarement utilisée. Elle découle le plus souvent de la présence d’importants frottements.

Il est possible de régler la "corde au dessus de l’eau" afin de faciliter le dégagement lors d’arrivées aquatiques.

 

Avec l'aimable autorisation de Thierry SAUNIER

par frog crazy
Lundi 21 avril 2008
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Sortie du dimanche 20 avril 08

Nous avions rendez-vous à 9h00 à Villebois à l'arrivée du Rheby !

Finalement nous avons réalisé l'intégrale Arondin - Trefond - Pernaz...





Trois heures de descente sur une allure soutenue en prenant tout de même la précaution de sonder les vasques en ce début de saison (tous les sauts et toboggans possibles et réalisés).


Niveau d'eau au-dessus de la normale après les crues de la semaine dernière avec quelques mouvements d'eau sournois dans le Trefond...



Rencontre avec plusieurs salamandres en difficulté dans des vasques tournantes que nous avons pris la précaution de remettre sur les berges et d'un marcassin noyé enchevêtré dans des branches 50 cm au-dessus de l'eau !



Nous avons laissé à la fin de la course Tamalou et PL qui aux dernières nouvelles partaient descendre le Rheby !!


Participants : PL, Tamalou, Kiné, Frog crazy, El Presidente.
Photos de Tamalou.

par frog crazy
Dimanche 20 avril 2008
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Descente des Ochons
Toute la première partie au départ de Giron est une farce à oublier...
Seul le final et ses 2 cascades sous le pont routier peuvent être considérées comme descendables. Leger filet d’eau sous le pont.





Pour la Sandezanne

Condition idéale, de l'eau, de l'eau et pluie au retour.



Participants : PL & Tamalou
Photos & vidéos : Tamalou
par PL
Vendredi 18 avril 2008
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Sortie du vendredi 11 avril 08

Pluie continue depuis le début de la semaine !
Et pas d'améliorations pour ce week-end...

Alors un petit pèlerinage au gouffre de La Morgne ne peut pas faire de mal.
Nous sommes entrés dans le trou sous une pluie battante et lors de la sortie c’était de la neige mouillée agrémentée d’une petite bise bien glaciale.

 
Tamalou a embarqué tout un système d’éclairage pour faire un peu de photo et il est vrai que même en connaissant bien le gouffre, j’ai eu l’impression de redécouvrir une nouvelle grotte.


Content d’avoir accédé à la galerie sup, car il y avait un bon moment que je n'avais pas mis les pieds là-haut.

 


Pour clôturer la journée, nous sommes allés à la cascade du Luizet.
Il y a un débit impressionnant !
Tout le secteur est au même niveau que lors des grosses crues du mois de mai de l'année dernière !


Participants à la sortie : PL du club Fragles Rocs & Tamalou du club GSHL
Photos de Tamalou, vidéo de PL

par PL
Samedi 12 avril 2008
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Je voulais voir de mes yeux le Rhéby en crue.
Le plus gros problème a été de passer sur l'autre rive pour prendre la video 
Je me décide a traverser bien en aval de la cascade.
Je fais une enjambée puis deux dans l'eau boueuse et à la troisième mon pied se coince entre deux blocs et me voilà à la renverse dans le bouillon pour finir à la nage en buvant de l'eau boueuse.
Donc ne m'en voulez pas si la vidéo tremble un peu .

par Tamalou
Vendredi 11 avril 2008
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Sans équivalent...


Située dans la jungle de Nouvelle Bretagne, en plein coeur de la Nouvelle Guinée Papouasie, la mégadoline de Minyé est considérée comme le plus grand trou d'érosion de la planète.

Un diamètre de 450 m et des parois abruptes s'enfonçant à plus de 410 m sous terre.

 


Merci a Tamalou pour la vidéo

 

par frog crazy
Samedi 5 avril 2008
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Causes, conséquences et prévention des accidents

Causes

Conséquences

Comment l'éviter ?

La Cause N°1 et loin devant les autres :
le saut

Grande majorité de fractures (chevilles et jambes) puis dans une moindre mesure trauma du rachis ou crânien, des plaies, luxations de l'épaule et entorse

Descendre en rappel, en désescalade, ... et sonder (systématiquement) la profondeur de la vasque ainsi que le fond pour repérer des blocs dangereux, branches ou autres

L'appel du saut doit être dynamique et volontaire, l'impulsion décide de la qualité du saut (attention aux glissades à l'approche du saut).

Une personne est prête à intervenir aux alentours de la vasque en cas de problème pour sortir son camarade de l'eau.

Un saut n'est jamais obligatoire : laisser une corde jusqu'au dernier ou repérer le détour pour éviter le saut. Celui-ci doit rester un plaisir pas une contrainte.

Enfin le casque est indispensable pour éviter les chocs sur la tête.

Ces recommandations sont aussi valables pour les glissades dans les toboggans.

Les glissades et chutes

Mêmes conséquences pathologiques que pour le saut avec toujours un pic pour les fractures

Le contexte humide rend les glissades plus fréquentes, il faut donc rester concentré tout le long de la descente en particulier pour les passages aériens. L'usage de cordes pour les passages délicats est particulièrement recommandé.

Les descentes en rappel

En plus des pathologies vues plus haut (sauf les trauma et luxations), on constate des hypothermies et épuisements

On doit maîtriser les techniques de corde spécifiques à l'activité ou être accompagné de quelqu'un qui les maîtrise.

On évite de descendre dans les cascades à très fort débit.

On vérifie avant l'entrée dans le canyon qu'on a des cordes suffisamment longues et d'une manière générale, le matériel nécessaire pour éviter d'être bloqué dans le canyon ou au pire en pleine descente en rappel sous l'eau.

La fatigue, le retard et la mauvaise connaissance du milieu

Hypothermie et épuisements

Il ne faut pas surestimer ses forces, la descente de canyon nécessite un minimum d'entraînement physique (et technique) et le choix de votre canyon devra se faire aussi en fonction de vos capacités physiques

Le départ dans un canyon doit se faire suffisamment tôt pour éviter la nuit (les recherches deviennent alors assez compromises). Il est intéressant de ne pas trop traîner pour conserver une marge de manoeuvre en cas de problème.

Le froid augmente considérablement la fatigue, la combinaison isotherme est indispensable.

De la nourriture et de l'eau dans un bidon étanche sont des éléments incontournables, comme une randonnée ou une course en montagne.

La lecture d'un canyon (déceler les meilleurs passages et les dangers éventuels) ne s'apprend pas du jour au lendemain, cela nécessite de l'expérience, si vous ne l'avez pas, formez vous (la FFME propose des stages) ou recherchez les services d'un moniteur diplômé (bénévole ou professionnel).

Les crues

Hypothermies et états de choc

Il est évident qu'il faut absolument se renseigner sur la météo avant de partir : les canyons comportent souvent des passages étroits où la montée des eaux liées à des pluies en amont devient impressionnante et on ne contrôle plus rien

La présence en amont, d'un barrage hydroélectrique susceptible d'effectuer des lâchés d'eau automatiques doit faire l'objet d'une recherche d'informations.


Source :
par frog crazy
Samedi 5 avril 2008
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CAMP sort le casque le plus léger du monde...

Nouveauté pour 2009 chez le fabriquant italien, Camp sort un casque pesant 210 g, soit 25 de moins que le meteor 3 de Petzl.
Avec un look bien sympa et une structure bien aérée, ce nouveau venu devrait séduire.


http://www.climbandmore.com
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Ces chutes d'eau phénoménales ponctuent le cours du Rio Carrao, petit sous-affluent de l'Orénoque, dans l'État de Bolívar au Venezuela.

Dans le secteur occidental du Parc National Canaima, situé dans la région de La Gran Sabana, se trouve l'Auyan Tepuy, un des plus hauts et des plus célèbres tepuys, montagnes au sommet plat bordées par d'immenses falaises.
C'est du haut de ce relief que s'élance le cours d'eau, réalisant un premier saut de 807 m (record mondial de chute d'eau en une seule étape), puis après une descente en cascades un deuxième saut d'une quinzaine de mètres. La hauteur totale de la chute (979 m) fait du Salto Angel la plus longue chute d'eau du monde.
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Article du NouvelObs du 09 février 2008

Descendre en rappel la cascade d'un torrent, se laisser glisser sur des rochers lisses, escalader des parois humides, le canyoning, qui consiste à descendre les cours d'eau de montagne sans embarcation, est une pratique sportive relativement technique, mais généralement sans grand danger quand elle est encadrée.

Parcours d'initiation en quelques heures

En montagne, de nombreux professionnels, guides de haute montagne ou titulaires d'un brevet d'Etat en escalade ou en spéléologie ayant suivi une formation spécialisée, proposent des parcours d'initiation de quelques heures sur des cours d'eau présentant peu de difficultés.
La plupart du temps, ils apprennent à leurs clients les techniques de base et leur fournissent la combinaison isotherme, le casque et le baudrier nécessaires. Dans ces conditions, "tout le monde peut pratiquer", assure à l'Associated Press Bertrand Hauser, formateur en canyoning. "Il faut savoir un peu nager, mais la combinaison en néoprène permet de bien flotter, et il faut une petite condition physique" pour affronter un parcours de quelques heures dans une eau souvent froide.

Premier apprentissage vers cinq ans


Norbert Apicella, conseiller technique national "canyonisme" (le terme français officiel) de la Fédération française de la montagne et de l'escalade, estime même que les enfants peuvent faire leur premier apprentissage dès cinq ans. Pour les sorties en groupe, Bertrand Hauser préconise toutefois de fixer la limite à 10 ou 12 ans, parce que les jeunes enfants "se fatiguent vite et ont souvent froid".
Au cours d'une descente de canyon, les participants vont bien sûr nager, marcher, parfois sur des rochers humides ou glissants, et réaliser quelques gestes spectaculaires: glisser le long d'un "toboggan naturel", descendre une cascade en rappel ou sauter dans une vasque naturelle de plusieurs mètres de haut.

Evaluation du niveau d'eau


Rien de tout cela n'est réellement difficile, mais, outre l'apprentissage des gestes adéquats, il convient de prendre quelques précautions comme l'exploration systématique des trous dans lesquels on veut plonger afin d'éviter les chocs. "L'accident le plus fréquent, c'est un problème (fracture ou entorse) aux jambes sur des sauts dans des vasques où on trouve des rochers moins profonds que prévu", note Norbert Apicella.
Près de la moitié des blessés secourus le sont à la suite d'un saut, et près d'un sur cinq parce qu'ils ont été victimes d'une glissade, l'autre cause d'accidents fréquents, qui provoque fractures et entorses aux jambes ou luxation de l'épaule.

Cas de noyades

Les accidents plus graves sont moins fréquents, même si on déplore généralement plusieurs noyades chaque année. "Comparé aux autres activités de montagne comme l'alpinisme, c'est assez rare", relève Bertrand Hauser.
Pour son collègue, ces accidents "sont souvent liés à une mauvaise évaluation du niveau d'eau ou une mauvaise connaissance du milieu".
"Dans la nature, d'un moment à l'autre, tout peut changer et tout peut basculer vers quelque chose qui peut être dramatique", rappelle Norbert Apicella. Il suffit que les pluies aient gonflé un peu un torrent pour que le débit rende impraticable la descente d'une cascade en rappel ou pour provoquer des remous qui peuvent être d'autant plus dangereux qu'ils sont invisibles pour les non-initiés.
En 1998, trois blessés sur quatre pratiquaient sans accompagnateur. (AP)
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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