CSC FRAGLES ROCS

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Images aléatoires

Ca...! C'est Fragles Rocs !

1993 - 2008
Le club à 15 ans !


Nouveaux adhérents 2008 :

Virginie
Farhes
Elise
Laurent
Maxime
Mathilde
Michel
Julien

Sortie du vendredi 11 avril 08

Pluie continue depuis le début de la semaine !
Et pas d'améliorations pour ce week-end...

Alors un petit pèlerinage au gouffre de La Morgne ne peut pas faire de mal.
Nous sommes entrés dans le trou sous une pluie battante et lors de la sortie c’était de la neige mouillée agrémentée d’une petite bise bien glaciale.

 
Tamalou a embarqué tout un système d’éclairage pour faire un peu de photo et il est vrai que même en connaissant bien le gouffre, j’ai eu l’impression de redécouvrir une nouvelle grotte.


Content d’avoir accédé à la galerie sup, car il y avait un bon moment que je n'avais pas mis les pieds là-haut.

 


Pour clôturer la journée, nous sommes allés à la cascade du Luizet.
Il y a un débit impressionnant !
Tout le secteur est au même niveau que lors des grosses crues du mois de mai de l'année dernière !


Participants à la sortie : PL du club Fragles Rocs & Tamalou du club GSHL
Photos de Tamalou, vidéo de PL

par PL
Samedi 12 avril 2008
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Je voulais voir de mes yeux le Rhéby en crue.
Le plus gros problème a été de passer sur l'autre rive pour prendre la video 
Je me décide a traverser bien en aval de la cascade.
Je fais une enjambée puis deux dans l'eau boueuse et à la troisième mon pied se coince entre deux blocs et me voilà à la renverse dans le bouillon pour finir à la nage en buvant de l'eau boueuse.
Donc ne m'en voulez pas si la vidéo tremble un peu .

par Tamalou
Vendredi 11 avril 2008
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Sans équivalent...


Située dans la jungle de Nouvelle Bretagne, en plein coeur de la Nouvelle Guinée Papouasie, la mégadoline de Minyé est considérée comme le plus grand trou d'érosion de la planète.

Un diamètre de 450 m et des parois abruptes s'enfonçant à plus de 410 m sous terre.

 


Merci a Tamalou pour la vidéo

 

par frog crazy
Samedi 5 avril 2008
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Causes, conséquences et prévention des accidents

Causes

Conséquences

Comment l'éviter ?

La Cause N°1 et loin devant les autres :
le saut

Grande majorité de fractures (chevilles et jambes) puis dans une moindre mesure trauma du rachis ou crânien, des plaies, luxations de l'épaule et entorse

Descendre en rappel, en désescalade, ... et sonder (systématiquement) la profondeur de la vasque ainsi que le fond pour repérer des blocs dangereux, branches ou autres

L'appel du saut doit être dynamique et volontaire, l'impulsion décide de la qualité du saut (attention aux glissades à l'approche du saut).

Une personne est prête à intervenir aux alentours de la vasque en cas de problème pour sortir son camarade de l'eau.

Un saut n'est jamais obligatoire : laisser une corde jusqu'au dernier ou repérer le détour pour éviter le saut. Celui-ci doit rester un plaisir pas une contrainte.

Enfin le casque est indispensable pour éviter les chocs sur la tête.

Ces recommandations sont aussi valables pour les glissades dans les toboggans.

Les glissades et chutes

Mêmes conséquences pathologiques que pour le saut avec toujours un pic pour les fractures

Le contexte humide rend les glissades plus fréquentes, il faut donc rester concentré tout le long de la descente en particulier pour les passages aériens. L'usage de cordes pour les passages délicats est particulièrement recommandé.

Les descentes en rappel

En plus des pathologies vues plus haut (sauf les trauma et luxations), on constate des hypothermies et épuisements

On doit maîtriser les techniques de corde spécifiques à l'activité ou être accompagné de quelqu'un qui les maîtrise.

On évite de descendre dans les cascades à très fort débit.

On vérifie avant l'entrée dans le canyon qu'on a des cordes suffisamment longues et d'une manière générale, le matériel nécessaire pour éviter d'être bloqué dans le canyon ou au pire en pleine descente en rappel sous l'eau.

La fatigue, le retard et la mauvaise connaissance du milieu

Hypothermie et épuisements

Il ne faut pas surestimer ses forces, la descente de canyon nécessite un minimum d'entraînement physique (et technique) et le choix de votre canyon devra se faire aussi en fonction de vos capacités physiques

Le départ dans un canyon doit se faire suffisamment tôt pour éviter la nuit (les recherches deviennent alors assez compromises). Il est intéressant de ne pas trop traîner pour conserver une marge de manoeuvre en cas de problème.

Le froid augmente considérablement la fatigue, la combinaison isotherme est indispensable.

De la nourriture et de l'eau dans un bidon étanche sont des éléments incontournables, comme une randonnée ou une course en montagne.

La lecture d'un canyon (déceler les meilleurs passages et les dangers éventuels) ne s'apprend pas du jour au lendemain, cela nécessite de l'expérience, si vous ne l'avez pas, formez vous (la FFME propose des stages) ou recherchez les services d'un moniteur diplômé (bénévole ou professionnel).

Les crues

Hypothermies et états de choc

Il est évident qu'il faut absolument se renseigner sur la météo avant de partir : les canyons comportent souvent des passages étroits où la montée des eaux liées à des pluies en amont devient impressionnante et on ne contrôle plus rien

La présence en amont, d'un barrage hydroélectrique susceptible d'effectuer des lâchés d'eau automatiques doit faire l'objet d'une recherche d'informations.


Source :
par frog crazy
Samedi 5 avril 2008
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CAMP sort le casque le plus léger du monde...

Nouveauté pour 2009 chez le fabriquant italien, Camp sort un casque pesant 210 g, soit 25 de moins que le meteor 3 de Petzl.
Avec un look bien sympa et une structure bien aérée, ce nouveau venu devrait séduire.


http://www.climbandmore.com
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Ces chutes d'eau phénoménales ponctuent le cours du Rio Carrao, petit sous-affluent de l'Orénoque, dans l'État de Bolívar au Venezuela.

Dans le secteur occidental du Parc National Canaima, situé dans la région de La Gran Sabana, se trouve l'Auyan Tepuy, un des plus hauts et des plus célèbres tepuys, montagnes au sommet plat bordées par d'immenses falaises.
C'est du haut de ce relief que s'élance le cours d'eau, réalisant un premier saut de 807 m (record mondial de chute d'eau en une seule étape), puis après une descente en cascades un deuxième saut d'une quinzaine de mètres. La hauteur totale de la chute (979 m) fait du Salto Angel la plus longue chute d'eau du monde.
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Article du NouvelObs du 09 février 2008

Descendre en rappel la cascade d'un torrent, se laisser glisser sur des rochers lisses, escalader des parois humides, le canyoning, qui consiste à descendre les cours d'eau de montagne sans embarcation, est une pratique sportive relativement technique, mais généralement sans grand danger quand elle est encadrée.

Parcours d'initiation en quelques heures

En montagne, de nombreux professionnels, guides de haute montagne ou titulaires d'un brevet d'Etat en escalade ou en spéléologie ayant suivi une formation spécialisée, proposent des parcours d'initiation de quelques heures sur des cours d'eau présentant peu de difficultés.
La plupart du temps, ils apprennent à leurs clients les techniques de base et leur fournissent la combinaison isotherme, le casque et le baudrier nécessaires. Dans ces conditions, "tout le monde peut pratiquer", assure à l'Associated Press Bertrand Hauser, formateur en canyoning. "Il faut savoir un peu nager, mais la combinaison en néoprène permet de bien flotter, et il faut une petite condition physique" pour affronter un parcours de quelques heures dans une eau souvent froide.

Premier apprentissage vers cinq ans


Norbert Apicella, conseiller technique national "canyonisme" (le terme français officiel) de la Fédération française de la montagne et de l'escalade, estime même que les enfants peuvent faire leur premier apprentissage dès cinq ans. Pour les sorties en groupe, Bertrand Hauser préconise toutefois de fixer la limite à 10 ou 12 ans, parce que les jeunes enfants "se fatiguent vite et ont souvent froid".
Au cours d'une descente de canyon, les participants vont bien sûr nager, marcher, parfois sur des rochers humides ou glissants, et réaliser quelques gestes spectaculaires: glisser le long d'un "toboggan naturel", descendre une cascade en rappel ou sauter dans une vasque naturelle de plusieurs mètres de haut.

Evaluation du niveau d'eau


Rien de tout cela n'est réellement difficile, mais, outre l'apprentissage des gestes adéquats, il convient de prendre quelques précautions comme l'exploration systématique des trous dans lesquels on veut plonger afin d'éviter les chocs. "L'accident le plus fréquent, c'est un problème (fracture ou entorse) aux jambes sur des sauts dans des vasques où on trouve des rochers moins profonds que prévu", note Norbert Apicella.
Près de la moitié des blessés secourus le sont à la suite d'un saut, et près d'un sur cinq parce qu'ils ont été victimes d'une glissade, l'autre cause d'accidents fréquents, qui provoque fractures et entorses aux jambes ou luxation de l'épaule.

Cas de noyades

Les accidents plus graves sont moins fréquents, même si on déplore généralement plusieurs noyades chaque année. "Comparé aux autres activités de montagne comme l'alpinisme, c'est assez rare", relève Bertrand Hauser.
Pour son collègue, ces accidents "sont souvent liés à une mauvaise évaluation du niveau d'eau ou une mauvaise connaissance du milieu".
"Dans la nature, d'un moment à l'autre, tout peut changer et tout peut basculer vers quelque chose qui peut être dramatique", rappelle Norbert Apicella. Il suffit que les pluies aient gonflé un peu un torrent pour que le débit rende impraticable la descente d'une cascade en rappel ou pour provoquer des remous qui peuvent être d'autant plus dangereux qu'ils sont invisibles pour les non-initiés.
En 1998, trois blessés sur quatre pratiquaient sans accompagnateur. (AP)
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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La fédération a adressé une lettre à Madame la Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports le 12 octobre 2007 afin d'exposer sa position et les difficultés auxquelles ses clubs sont confrontés pour respecter la législation relative au prêt d'EPI.

Nous avons reçu le 27 novembre une réponse de la direction des sports très encourageante dont voici un extrait :

"L'application stricte de la réglementation relative au suivi de l'utilisation de ces EPI confronte ces professionnels ou ces associations à des formalités administratives disproportionnées qui démotivent certains d'entre eux et ainsi risquent de venir brider l'offre sportive d'un secteur pourtant appelé à prospérer.
Le constat préoccupant, que je partage avec vous, m'a conduit à entamer un examen des possibilités d'exclusion du champ d'application du code du travail de tous les EPI utilisés dans un cadre de pratique sportive ou de loisirs au bénéfice d'une réglementation adaptée au sein du code du sport.
En collaboration avec les autres administrations concernées, la direction des sports est chargée de trouver une issue à ce sujet délicat dont la préoccupation première doit demeurer la sécurité des personnes."


Voilà qui est très prometteur et montre que notre perception est non seulement comprise mais aussi partagée.
Il nous faudra cependant attendre de longs mois avant d'espérer obtenir un quelconque changement de la législation relative aux Equipements de protection individuelle.

D'ici-là, l'activité de nos clubs reste soumise au décret 2004-249 du 19 mars 2004 modifiant le code du travail. Dans l’immédiat, il est donc raisonnable de considérer que la mise en œuvre des Recommandations Fédérales permet de structurer et fiabiliser la gestion des EPI conformément au cadre législatif.

Recommandations fédérales a appliquer concernant la gestion des EPI
et exemples de tableaux et fiches de suivi du matériel :


http://efs.ffspeleo.fr/adm/docs/reco_FFS_EPI_janvier_06.pdf

par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Cet ouvrage à l’initiative des deux fédérations, la FFME et la FFS, complété par un DVD consacré à la progression en eau vive, s’adresse à tous, du futur pratiquant curieux de l’activité au canyoniste chevronné.
Ce nouveau manuel est conçu pour fédérer tous les acteurs de l’activité autour d’une même passion mais surtout d’une même exigence : rendre la pratique de cette discipline encore plus sûre.
Chacun, selon son niveau technique, son expérience et ses attentes trouvera dans ce manuel une synthèse des techniques d’équipement, de progressions verticale et aquatique, d’assistance et d’encadrement.


Pour commander le manuel :  http://librairie.ffspeleo.fr/achat/produit_details.php?id=21
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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La Grotte de Gournier, accessible uniquement aux spéléologues, est certainement l'une des plus belles rivières souterraines des Alpes. Elle se trouve non loin de la grotte touristique de Choranche dans les gorges de la Bourne.

Une vraie randonnée souterraine ! La rivière de Gournier dans le Vercors se faufile sur plusieurs kilomètres sous terre. Une grotte mythique et une ambiance aquatique incomparable.

 
La Commission Equipement du CDS38 a décidé d'équiper de manière durable et sécurite la grotte de Gournier (réseau remontant).
Une proposition d'équipement sera faite (jusqu'à la cascade de 12m) lors de la prochaine réunion du lundi 07 avril au CDS38.
Cinq obstacles seront suceptibles d'être équipés en broches et/ou en barreaux type via-ferratta.


Contact : 3si@speleo-secours-isere.fr

par frog crazy
Mercredi 2 avril 2008
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