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Images aléatoires

Ca...! C'est Fragles Rocs !

1993 - 2008
Le club à 15 ans !


Nouveaux adhérents 2008 :

Virginie
Farhes
Elise
Laurent
Maxime
Mathilde
Michel
Julien

Youpiii.gif

DEBRAYABLE
"A BRINS ALTERNATIFS"
ou "A DOUBLE"

 

"A deux brins alternatif" :

Objectif :
Permettre la descente simultanée de deux personnes, chacune sur un brin.

Ce montage est débrayable :
Il permet de dégager une personne bloquée lors de la descente.

Il est possible de régler la "corde au dessus de l’eau" afin de faciliter le dégagement lors d’arrivées aquatiques.

 

"A double" :

Objectif :
Permet une descente sur corde "à double" : une personne descend sur deux brins.

Cette technique est plus rarement utilisée. Elle découle le plus souvent de la présence d’importants frottements.

Il est possible de régler la "corde au dessus de l’eau" afin de faciliter le dégagement lors d’arrivées aquatiques.

 

Avec l'aimable autorisation de Thierry SAUNIER

par frog crazy
Lundi 21 avril 2008
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Causes, conséquences et prévention des accidents

Causes

Conséquences

Comment l'éviter ?

La Cause N°1 et loin devant les autres :
le saut

Grande majorité de fractures (chevilles et jambes) puis dans une moindre mesure trauma du rachis ou crânien, des plaies, luxations de l'épaule et entorse

Descendre en rappel, en désescalade, ... et sonder (systématiquement) la profondeur de la vasque ainsi que le fond pour repérer des blocs dangereux, branches ou autres

L'appel du saut doit être dynamique et volontaire, l'impulsion décide de la qualité du saut (attention aux glissades à l'approche du saut).

Une personne est prête à intervenir aux alentours de la vasque en cas de problème pour sortir son camarade de l'eau.

Un saut n'est jamais obligatoire : laisser une corde jusqu'au dernier ou repérer le détour pour éviter le saut. Celui-ci doit rester un plaisir pas une contrainte.

Enfin le casque est indispensable pour éviter les chocs sur la tête.

Ces recommandations sont aussi valables pour les glissades dans les toboggans.

Les glissades et chutes

Mêmes conséquences pathologiques que pour le saut avec toujours un pic pour les fractures

Le contexte humide rend les glissades plus fréquentes, il faut donc rester concentré tout le long de la descente en particulier pour les passages aériens. L'usage de cordes pour les passages délicats est particulièrement recommandé.

Les descentes en rappel

En plus des pathologies vues plus haut (sauf les trauma et luxations), on constate des hypothermies et épuisements

On doit maîtriser les techniques de corde spécifiques à l'activité ou être accompagné de quelqu'un qui les maîtrise.

On évite de descendre dans les cascades à très fort débit.

On vérifie avant l'entrée dans le canyon qu'on a des cordes suffisamment longues et d'une manière générale, le matériel nécessaire pour éviter d'être bloqué dans le canyon ou au pire en pleine descente en rappel sous l'eau.

La fatigue, le retard et la mauvaise connaissance du milieu

Hypothermie et épuisements

Il ne faut pas surestimer ses forces, la descente de canyon nécessite un minimum d'entraînement physique (et technique) et le choix de votre canyon devra se faire aussi en fonction de vos capacités physiques

Le départ dans un canyon doit se faire suffisamment tôt pour éviter la nuit (les recherches deviennent alors assez compromises). Il est intéressant de ne pas trop traîner pour conserver une marge de manoeuvre en cas de problème.

Le froid augmente considérablement la fatigue, la combinaison isotherme est indispensable.

De la nourriture et de l'eau dans un bidon étanche sont des éléments incontournables, comme une randonnée ou une course en montagne.

La lecture d'un canyon (déceler les meilleurs passages et les dangers éventuels) ne s'apprend pas du jour au lendemain, cela nécessite de l'expérience, si vous ne l'avez pas, formez vous (la FFME propose des stages) ou recherchez les services d'un moniteur diplômé (bénévole ou professionnel).

Les crues

Hypothermies et états de choc

Il est évident qu'il faut absolument se renseigner sur la météo avant de partir : les canyons comportent souvent des passages étroits où la montée des eaux liées à des pluies en amont devient impressionnante et on ne contrôle plus rien

La présence en amont, d'un barrage hydroélectrique susceptible d'effectuer des lâchés d'eau automatiques doit faire l'objet d'une recherche d'informations.


Source :
par frog crazy
Samedi 5 avril 2008
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CAMP sort le casque le plus léger du monde...

Nouveauté pour 2009 chez le fabriquant italien, Camp sort un casque pesant 210 g, soit 25 de moins que le meteor 3 de Petzl.
Avec un look bien sympa et une structure bien aérée, ce nouveau venu devrait séduire.


http://www.climbandmore.com
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Article du NouvelObs du 09 février 2008

Descendre en rappel la cascade d'un torrent, se laisser glisser sur des rochers lisses, escalader des parois humides, le canyoning, qui consiste à descendre les cours d'eau de montagne sans embarcation, est une pratique sportive relativement technique, mais généralement sans grand danger quand elle est encadrée.

Parcours d'initiation en quelques heures

En montagne, de nombreux professionnels, guides de haute montagne ou titulaires d'un brevet d'Etat en escalade ou en spéléologie ayant suivi une formation spécialisée, proposent des parcours d'initiation de quelques heures sur des cours d'eau présentant peu de difficultés.
La plupart du temps, ils apprennent à leurs clients les techniques de base et leur fournissent la combinaison isotherme, le casque et le baudrier nécessaires. Dans ces conditions, "tout le monde peut pratiquer", assure à l'Associated Press Bertrand Hauser, formateur en canyoning. "Il faut savoir un peu nager, mais la combinaison en néoprène permet de bien flotter, et il faut une petite condition physique" pour affronter un parcours de quelques heures dans une eau souvent froide.

Premier apprentissage vers cinq ans


Norbert Apicella, conseiller technique national "canyonisme" (le terme français officiel) de la Fédération française de la montagne et de l'escalade, estime même que les enfants peuvent faire leur premier apprentissage dès cinq ans. Pour les sorties en groupe, Bertrand Hauser préconise toutefois de fixer la limite à 10 ou 12 ans, parce que les jeunes enfants "se fatiguent vite et ont souvent froid".
Au cours d'une descente de canyon, les participants vont bien sûr nager, marcher, parfois sur des rochers humides ou glissants, et réaliser quelques gestes spectaculaires: glisser le long d'un "toboggan naturel", descendre une cascade en rappel ou sauter dans une vasque naturelle de plusieurs mètres de haut.

Evaluation du niveau d'eau


Rien de tout cela n'est réellement difficile, mais, outre l'apprentissage des gestes adéquats, il convient de prendre quelques précautions comme l'exploration systématique des trous dans lesquels on veut plonger afin d'éviter les chocs. "L'accident le plus fréquent, c'est un problème (fracture ou entorse) aux jambes sur des sauts dans des vasques où on trouve des rochers moins profonds que prévu", note Norbert Apicella.
Près de la moitié des blessés secourus le sont à la suite d'un saut, et près d'un sur cinq parce qu'ils ont été victimes d'une glissade, l'autre cause d'accidents fréquents, qui provoque fractures et entorses aux jambes ou luxation de l'épaule.

Cas de noyades

Les accidents plus graves sont moins fréquents, même si on déplore généralement plusieurs noyades chaque année. "Comparé aux autres activités de montagne comme l'alpinisme, c'est assez rare", relève Bertrand Hauser.
Pour son collègue, ces accidents "sont souvent liés à une mauvaise évaluation du niveau d'eau ou une mauvaise connaissance du milieu".
"Dans la nature, d'un moment à l'autre, tout peut changer et tout peut basculer vers quelque chose qui peut être dramatique", rappelle Norbert Apicella. Il suffit que les pluies aient gonflé un peu un torrent pour que le débit rende impraticable la descente d'une cascade en rappel ou pour provoquer des remous qui peuvent être d'autant plus dangereux qu'ils sont invisibles pour les non-initiés.
En 1998, trois blessés sur quatre pratiquaient sans accompagnateur. (AP)
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Cet ouvrage à l’initiative des deux fédérations, la FFME et la FFS, complété par un DVD consacré à la progression en eau vive, s’adresse à tous, du futur pratiquant curieux de l’activité au canyoniste chevronné.
Ce nouveau manuel est conçu pour fédérer tous les acteurs de l’activité autour d’une même passion mais surtout d’une même exigence : rendre la pratique de cette discipline encore plus sûre.
Chacun, selon son niveau technique, son expérience et ses attentes trouvera dans ce manuel une synthèse des techniques d’équipement, de progressions verticale et aquatique, d’assistance et d’encadrement.


Pour commander le manuel :  http://librairie.ffspeleo.fr/achat/produit_details.php?id=21
par frog crazy
Vendredi 4 avril 2008
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Le bruit des cascades ou l'éloignement relatif des personnes, surtout lorsqu'elles sont séparées par une cascade, crée des difficultés parfois importantes de communication.

Comme les consignes ou conseils concernent souvent la sécurité il est important que les messages passent de manière claire et soient compris !
Les guides professionnels ont donc mis au point un code gestuel qui a été proposé à l'ensemble des fédérations concernées et aux professionnels étrangers.

Il a été accepté de le diffuser et est devenu le code gestuel enseigné par l'U.I.A.G.M (Union Internationale des Associations de Guides de Montagne).

STOP (de loin)
STOP (à proximité)
DEBRAYEZ
COUPEZ LA CORDE
NOUS AVONS BESOIN D'AIDE
NOUS N'AVONS PAS
BESOIN D'AIDE
ALLONGEZ-VOUS
DANGER
localisation du danger
DETRESSE AQUATIQUE
VITE

DEPLACEZ VOUS DE CE CÔTE
VENEZ VERS MOI
 
MONTEZ
DESCENDEZ
GLISSANT
TOBOGGAN
SAUT : OK

SAUT : NON

DU MOU
AVALER
CIRCUIT FERME
LA CORDE

Auteur : Henri Vincens - Guide de haute montagne henri.vincens@free.fr

par frog crazy
Jeudi 31 janvier 2008
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POURQUOI LES ENFANTS ADORENT ?


Pour l'eau c'est très simple :

Comme les grands, ils aiment patauger, s'éclabousser, sauter, s'amuser, de vrais gamins !

Ils en redemandent...


Cependant attention, de ne pas les emmener dans des canyons où le courant (horizontal ou en cascade) peut présenter un danger : leur légèreté, leur taille en font des bouchons qui sont emportés facilement.


Pour le milieu vertical, à condition que l'on ne les envoie pas dans de grands rappels où l'on perd le contact avec eux, ils sont souvent moins impressionnés que leurs parents et tellement fiers de leur damer le pion dans un domaine où on ne les attendait pas.


POURQUOI LES ENFANTS TRINQUENT ?


Tout d'abord parce que leur papa est très fier de les voir accomplir des "exploits", gloriole qui profite avant tout au père évidemment.


Ensuite parce qu'il est difficile de trouver des vêtements isothermes bien ajustés : Les fabriquants ne font pas toujours l'effort de réaliser des combinaisons enfants. Trop grande, trop volumineuse, mal coupée, sans cagoule sont les reproches fréquents de ces combinaisons. Pour trouver des chaussettes Néoprène® ou des gants c'est aussi parfois la galère !


Les enfants ne réagissent pas comme les adultes aux agressions physiologiques que tout être subit lors d'une descente de canyon : déshydratation, hypoglycémie, hypothermie !

 

 

- Les enfants ont la particularité de ne pas présenter pendant longtemps de signes de la dégradation de leur état. Au contraire, ils montrent une vitalité étonnante, supérieure souvent à celle des adultes et ils disent ne pas avoir ni froid ni faim ni soif.


- Cela n'empêche pas que leur état se dégrade et souvent d'une manière plus grave que pour un adulte.


- Lorsqu'ils commencent à présenter des signes de fatigue, ils sont très rapidement dans un état inquiétant, ils s'effondrent.

 

Il est donc nécessaire, pour que les enfants profitent de cette activité avec la meilleure sécurité possible de respecter quelques règles simples :


- Choisir des canyons courts : de 1h à 3h dans le milieu.


- Les équiper en recherchant une combinaison bien adaptée, d'épaisseur suffisante, avec cagoule, de les munir de gants et de chaussettes, et faut-il le préciser encore de leur mettre un casque.


- Veiller à ce qu'ils aient bien mangé dans les heures précédentes, les faire manger et boire régulièrement pendant l'activité (nourriture énergétique, boisson chaude).


- Prévoir un nombre d'adultes suffisant en fonction du nombre d'enfants et de la difficulté du parcours.


- Se méfier énormément de l'émulation et de la compétition qui peut s'instaurer entre enfants et la canaliser dans des jeux encadrés.


- Ne pas forcer aux sauts et toboggans, chaque enfant devra évoluer suivant ses capacités et surtout se faire plaisir sur le moment.

 

Auteur : Henri VINCENS - Guide de haute montagne henri.vincens@free.fr

Photos : Fragles Rocs

par frog crazy
Dimanche 20 janvier 2008
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